Les pesticides épandus sur les vignes contaminent l’air alentour, et les « zones de non traitement » de 5 et 10 mètres ne protègent pas du tout les riverains. L’association Générations futures l’affirme dans un rapport publié le 23 février.
Lorsqu’il s’agit d’illustrer ou d’incarner la lutte contre les pesticides, médias et militants choisissent souvent l’abeille. Pourtant beaucoup d’autres espèces sont vulnérables. Alors pourquoi cette focalisation sur un insecte en particulier ?
Le « bio » : une étiquette clairement identifiable et souvent rassurante. Pourtant, les réalités derrière ce label mondial divergent. Alors que les normes en Europe sont plutôt strictes, elles sont bien plus souples en Amérique du Nord. Dans les pays émergents, ce sont les contrôles qui sont inégaux.
Le backlash (retour de bâton) écologique est partout dans les médias, qui utilisent ce terme aux contours flous pour décrire une grande vague anti-écologique prête à engloutir tous les progrès acquis sur le front de la transition ces dernières années. Or si recul il y a, il concerne les décideurs politiques. En effet rien, dans les données d’opinion publique, ne montre un retournement massif de la population. Photo de Tasos Mansour sur Unsplash