« Aujourd’hui, notre système agroalimentaire tue trois fois : le paysan, la planète et les consommateurs. Il est urgent d’apporter une réponse ambitieuse et systémique. » Tout est dit dans ce slogan de Boris Tavernier, délégué général de VRAC.
Les agriculteurs, en particulier les hommes de moins de 64 ans, sont beaucoup plus à risque de suicide que la population générale. Comment expliquer ce phénomène ? Les raisons sont multiples : aucune, à elle seule, n’explique tout. Les pressions économiques jouent un rôle, tout comme le manque d’accès aux soins de santé mentale et une certaine construction du métier au masculin, qui rend encore plus compliqué le fait d’appeler à l’aide. Photo de Mihail Macri sur Unsplash
S’occuper d’un potager et faire ses semences, c’est allier les savoirs académiques au savoir-faire acquis à force d’expériences. « Cultivons nos connaissances », écrit notre journaliste dans cette chronique.
Fournir 80 % de légumes bio à la cuisine centrale, tel est l’objectif du potager lancé il y a quatre ans par la municipalité de Saint-Junien, qui salarie deux maraîchères. Un projet de résilience alimentaire locale. Souhaitons que cela donne des idées pour des communes du Grand Annecy dans la perspective des élections municipales...