Si on le veut, on le peut....
La justice a ordonné à l’État de revoir ses procédures d’autorisation de mise sur le marché des pesticides. Cette décision « historique » reconnaît le « préjudice écologique » de la contamination des milieux par ces substances.
De manière générale, les changements de l’assiette jouent un rôle majeur dans l’empreinte environnementale individuelle. Les efforts qui ne seront pas faits via une assiette plus sobre seront à reporter sur d’autres secteurs.
Si cette loi était votée lors de son passage à l’Assemblée prévu avant l’été, c’est toute la logique instaurée en 2021 par la loi Climat et résilience qui disparaîtrait. La proposition de loi Trace, sous couvert d’accompagner les élus locaux et de prendre en compte les besoins énergétiques, industriels et de logement, ne fait rien d’autre qu’attaquer une réglementation environnementale cruciale.