Nos élus sont régulièrement informés par les scientifiques du dangereux déclin de cette biodiversité, et des façons de le déjouer. Mais que font-ils ? Sans notre mobilisation, changeront-ils, vu l’ampleur des intérêts économiques en jeu ?
Il y a encore quelques décennies, les excréments – urines et matières fécales – étaient considérés comme des sources d’engrais vitales. Ils ont été évincés par les engrais d’origine fossile au prix d’importants dommages environnementaux et sanitaires. Aujourd’hui relégués au rang d’encombrants déchets, les excréments humains voient leurs précieux nutriments majoritairement détruits ou rejetés en rivière.
Face aux bombardements des États-Unis et d’Israël, le modèle agricole français s’avère peu résilient. Le prix des engrais azotés, massivement importés, a en effet grimpé en à peine quelques jours. Photo de James Baltz sur Unsplash
Suppression des Zones à faibles émissions (ZFE), recul sur l’objectif "Zéro artificialisation nette", obstruction du débat sur la loi Duplomb, relance du chantier controversé de l’A69... en quelques jours, du 26 au 30 mai, de nombreuses décisions freinant la transition écologique ont été actées. Pour les Ecologistes, il s’agit d’une "semaine noire". Question : les députés écologistes ne devraient pas se recentrer sur les problèmes écologiques ?