Nos élus sont régulièrement informés par les scientifiques du dangereux déclin de cette biodiversité, et des façons de le déjouer. Mais que font-ils ? Sans notre mobilisation, changeront-ils, vu l’ampleur des intérêts économiques en jeu ?
Tandis qu’une partie du pays est touchée par des restrictions maximales d’utilisation de l’eau potable, le Parlement vient d’adopter la loi d’urgence agricole, qui prévoit le doublement des capacités de stockage de l’eau pour l’irrigation agricole à l’horizon 2035. Or, cette loi, conjuguée au contexte réglementaire français de la gestion de l’eau, contredit la Convention de Ramsar sur les zones humides, pourtant ratifiée par la France en 1986. La promulgation de cette loi est désormais (…)
Si les fruits et légumes bio coûtent beaucoup plus cher que leurs équivalents produits de manière dite conventionnelle dans les supermarchés, ce n’est pas seulement à cause des coûts de production plus importants pour les agriculteurs. C’est surtout par ce que la grande distribution pratique des marges beaucoup plus élevées sur ces produits, révèle l’association Que-Choisir Ensemble (ex UFC-Que Choisir) dans un rapport paru mercredi 27 mai. Photo de nrdsur Unsplash
"L’agriculture régénératrice redonne de l’espoir, des outils et du lien au monde agricole : découvrir de nouveaux oiseaux, insectes et plantes sur ses terres, se connecter à d’autres agriculteurs passionnés, trouver des moyens concrets de réduire le risque de catastrophes comme les incendies de forêt. Il s’agit d’entretenir cet enthousiasme et de comprendre les outils pour mieux cultiver." Un bel exemple venu d’Espagne. Merci à Jean Louis pour cet article. Photo de Dan Meyerssur Unsplash