Et si on décidait collectivement de ce qu’est une alimentation de qualité ? On cotiserait selon nos moyens pour financer sa production, et on en bénéficierait selon nos besoins.
Peu adaptés aux conditions de travail réelles des agriculteurs, les équipements censés les protéger des expositions aux pesticides se révèlent bien souvent inefficaces voire même néfastes. Photo de Ilham Wicaksono sur Unsplash
LETTRE OUVERTE À LA DIRECTRICE DU FONDS DE FORMATION PROFESSIONNELLE AGRICOLE VIVÉA Si les paysans qui s’installent veulent arriver à rentabiliser leur activité, ils ne doivent pas se lancer dans la spirale infernale d’investissements faramineux mais plutôt se former à reconditionner des équipements anciens ou à fabriquer eux même les machines dont ils ont réellement besoin.... Mais ces formations ne sont apparemment plus prioritaires.....
En principe, les insecticides et biocides trop risqués ne doivent plus être vendus en libre-service. La mesure a été votée en 2018. Mais elle a été discrètement abandonnée par le ministère. Enquête sur un renoncement. Photo de Dennis Siqueira sur Unsplash