Le maraîchage municipal charme de plus en plus. Un nombre croissant de villes veulent des produits bio et locaux pour leurs crèches et cantines scolaires, et créent donc leur propre régie agricole.
Il y a encore quelques décennies, les excréments – urines et matières fécales – étaient considérés comme des sources d’engrais vitales. Ils ont été évincés par les engrais d’origine fossile au prix d’importants dommages environnementaux et sanitaires. Aujourd’hui relégués au rang d’encombrants déchets, les excréments humains voient leurs précieux nutriments majoritairement détruits ou rejetés en rivière.
Une nouvelle évaluation indépendante montre que la grande distribution française peine à rendre les choix alimentaires sains accessibles et abordables. Un signal fort pour accélérer l’action collective.
Face à l’inaction de l’État, après Strasbourg, le Grand Angoulême distribue depuis deux ans des légumes bio aux femmes enceintes pour les sensibiliser aux méfaits des pesticides, et tenter de les convertir par le goût. Photo de Anna Heckersur Unsplash