Neurotoxique retrouvé dans les bébés, ravageur pour de nombreuses espèces et disposant d’alternatives dans l’essentiel des cas, l’acétamipride n’est ni sûr ni absolument nécessaire. À condition de soutenir les autres solutions.
Un coût bien moindre comparé au coût des traitements qui visent à dépolluer l’eau pour respecter les normes sanitaires avant sa consommation.
Au sud-ouest de Nantes, une assistante maternelle à la retraite bataille pour que l’Assurance maladie reconnaisse le lien entre son cancer et les pesticides épandus par ses voisins maraîchers.
L’institution avait été saisie le 24 juillet par des députés écologistes, socialistes et insoumis, après l’adoption définitive du texte par les parlementaires. Ils dénonçaient notamment le retour de ces produits néonicotinoïdes, dont l’incidence sur la biodiversité — en particulier sur les insectes pollinisateurs et les oiseaux — est pourtant largement documentée. Ils alertaient également sur les risques pour la santé humaine. Photo de James Baltzsur Unsplash