Un article intéressant récupéré dans le magazine YGGDRASIL et qui retranscrit une interview de Stéphane LINOU sur la résilience alimentaire. A lire attentivement.
Le « bio » : une étiquette clairement identifiable et souvent rassurante. Pourtant, les réalités derrière ce label mondial divergent. Alors que les normes en Europe sont plutôt strictes, elles sont bien plus souples en Amérique du Nord. Dans les pays émergents, ce sont les contrôles qui sont inégaux.
Près de huit Français sur dix vivent à proximité d’une friche polluée. Malgré les opérations de dépollution, les politiques de reconversion et l’objectif zéro artificialisation nette (ZAN), plusieurs milliers de sites restent à l’abandon. Entre incertitudes techniques, coûts de dépollution cachés et mémoire collective, la confiance des habitants reste difficile à restaurer. Nous devons exiger des candidats aux municipales de dépolluer les friches des anciennes forges de Cran !!!
Face aux bombardements des États-Unis et d’Israël, le modèle agricole français s’avère peu résilient. Le prix des engrais azotés, massivement importés, a en effet grimpé en à peine quelques jours. Photo de James Baltz sur Unsplash