Nous pouvons mesurer à la lecture de cet article à quel point l’établissement du PLUi est fondamental pour éviter des lendemains tendus.
En principe, les insecticides et biocides trop risqués ne doivent plus être vendus en libre-service. La mesure a été votée en 2018. Mais elle a été discrètement abandonnée par le ministère. Enquête sur un renoncement. Photo de Dennis Siqueira sur Unsplash
« Seulement, voilà que M. Duplomb décide de déposer dans son coin une proposition similaire à la première, avant même l’aboutissement du processus en cours, s’agace l’agronome Tanguy Martin. Il n’y a là aucune volonté de respecter le débat démocratique. Seulement de défendre les intérêts d’une minorité agissante, en piétinant l’esprit des institutions. »
L’« obsession du prix bas » finit par produire des effets systémiques empêchant tout changement : « Dès qu’un acteur essaie de sortir du cadre imposé par le prix bas pour investir sérieusement dans la transition écologique et sociale, il se retrouve en difficulté face à ceux qui continuent à jouer la vieille partition du volume, du prix d’appel et de la compression des coûts », selon le rapport d’Inside Track.