Alors que le ministère de l’Agriculture lance le 8 décembre le « Grand réveil alimentaire », des syndicats paysans dénoncent un « enrobage politique » au profit de l’agro-industrie.
Dans les Deux-Sèvres, deux habitantes de Niort ont fait l’acquisition d’un jardin en centre-ville, et ont décidé de le protéger de toute construction pour les 99 prochaines années grâce à un outil juridique méconnu : l’obligation réelle environnementale, ou ORE.
De nombreux produits chimiques répandus dans l’environnement nuisent aux bactéries du microbiote intestinal humain, alors qu’ils n’étaient pas censés avoir de propriétés antibactériennes. C’est l’inquiétante conclusion d’une étude publiée le 26 novembre dans le journal Nature Microbiology. Il y a quelques années le glyphosate avait notamment été incriminé sur ce sujet pour expliquer les difficultés de digestion et à l’époque c’était le gluten du blé qui était pointé du doigt.... Photo de (…)
Il y a encore quelques décennies, les excréments – urines et matières fécales – étaient considérés comme des sources d’engrais vitales. Ils ont été évincés par les engrais d’origine fossile au prix d’importants dommages environnementaux et sanitaires. Aujourd’hui relégués au rang d’encombrants déchets, les excréments humains voient leurs précieux nutriments majoritairement détruits ou rejetés en rivière.