Alors que le ministère de l’Agriculture lance le 8 décembre le « Grand réveil alimentaire », des syndicats paysans dénoncent un « enrobage politique » au profit de l’agro-industrie.
Des fermes décimées, des monocultures asséchées, des usines qui ferment : la Bretagne, terreau propice à l’agro-industrie, vit durement les canicules de cet été. Pourtant, ses leaders continuent de regarder ailleurs. Photo de Artem Beliaikinsur Unsplash
À Nîmes, le Mas des agriculteurs, un supermarché 100 % local géré par des agriculteurs gardois, regroupe plus de 600 producteurs et prouve qu’une alternative à la grande distribution et une véritable relocalisation alimentaire sont possibles.
« Quand on cumule la réduction de pesticides, d’azote et de gazole, cela devient spectaculaire. Jusqu’à 100 euros peuvent être économisés par hectare »