Un article de Samuel Bonvoisin écrit en 2020 remet l’église au milieu du village...
La justice a ordonné à l’État de revoir ses procédures d’autorisation de mise sur le marché des pesticides. Cette décision « historique » reconnaît le « préjudice écologique » de la contamination des milieux par ces substances.
C’est une décision qui a fait grand bruit au cœur de l’été. Celle du Conseil constitutionnel de censurer l’article de la loi Duplomb qui prévoyait des dérogations à l’interdiction de certains pesticides comme l’acétamipride. La controverse qu’une telle loi a suscitée montre qu’un débat sur l’inscription du droit à l’alimentation dans la Constitution est nécessaire.
Les discussions parlementaires concernant l’obligation d’afficher Nutri-Score, le logo qui associe cinq lettres à cinq couleurs pour informer les consommateurs sur la qualité nutritionnelle des aliments, se poursuivent à l’Assemblée nationale et au Sénat. Mais s’il était adopté, l’un des sous-amendements débattus pourrait créer une brèche dans le dispositif, en excluant les produits bénéficiant d’une appellation d’origine protégée (AOP) ou une indication d’origine protégée (IGP). Une (…)