Manger végétal, vrai et varié et consommer plus de produits issus d’une agriculture régénérant le vivant. Ces quatre objectifs permettent de concilier une alimentation bénéfique pour notre santé comme pour celle des écosystèmes.
En principe, les insecticides et biocides trop risqués ne doivent plus être vendus en libre-service. La mesure a été votée en 2018. Mais elle a été discrètement abandonnée par le ministère. Enquête sur un renoncement. Photo de Dennis Siqueira sur Unsplash
Près de huit Français sur dix vivent à proximité d’une friche polluée. Malgré les opérations de dépollution, les politiques de reconversion et l’objectif zéro artificialisation nette (ZAN), plusieurs milliers de sites restent à l’abandon. Entre incertitudes techniques, coûts de dépollution cachés et mémoire collective, la confiance des habitants reste difficile à restaurer. Nous devons exiger des candidats aux municipales de dépolluer les friches des anciennes forges de Cran !!!
En décembre 2025, la Commission européenne a dévoilé son projet d’omnibus sur la sécurité des aliments. Sous couvert de simplification, ce texte détricote les règles encadrant la mise sur le marché des pesticides et définit une nouvelle catégorie de substances, prétendument plus vertes, appelées « produits de biocontrôle ». Une belle opportunité de greenwashing pour les fabricants de pesticides et leurs lobbys, qui ont activement participé à forger une définition du biocontrôle la plus large (…)