On pouvait espérer que les Suisses allaient être plus courageux que nous sur ces sujets. Perdu....dommage.
Le projet de loi d’orientation agricole veut consacrer la « souveraineté alimentaire » comme intérêt majeur de la France. Une formule qui cache une bataille entre deux visions de l’agriculture, paysanne ou industrielle.
De plus en plus d’entreprises s’engagent sur le terrain du “régénératif” et du “nature positif” notamment en matière de politiques de biodiversité. En pleine COP16, Véronique Dham, experte française auprès de l’IPBES (le Giec de la biodiversité) et fondatrice de Biodiv’Corp rappelle dans une tribune pour Novethic que la prudence est de mise avec ces concepts qui flirtent parfois avec le greenwashing.
Les matériaux biosourcés, fabriqués en partie ou entièrement à partir de biomasse, sont largement encouragés par la réglementation environnementale européenne RE2020 afin de diminuer l’impact environnemental du secteur du bâtiment, mais leur usage peine à décoller. Certains déchets agricoles issus des cultures de lin ou de tournesol présentent des caractéristiques prometteuses, en particulier pour l’isolation. Ils pourraient apporter en outre un revenu complémentaire aux agriculteurs.