Un bout du chemin vers la reconnaissance de l’impact positif de l’agriculture bio sur la nature, la biodiversité, les paysages....
L’« obsession du prix bas » finit par produire des effets systémiques empêchant tout changement : « Dès qu’un acteur essaie de sortir du cadre imposé par le prix bas pour investir sérieusement dans la transition écologique et sociale, il se retrouve en difficulté face à ceux qui continuent à jouer la vieille partition du volume, du prix d’appel et de la compression des coûts », selon le rapport d’Inside Track.
Face à l’inaction de l’État, après Strasbourg, le Grand Angoulême distribue depuis deux ans des légumes bio aux femmes enceintes pour les sensibiliser aux méfaits des pesticides, et tenter de les convertir par le goût. Photo de Anna Heckersur Unsplash
Un coût bien moindre comparé au coût des traitements qui visent à dépolluer l’eau pour respecter les normes sanitaires avant sa consommation.