Autoriser dans l’Hexagone des pesticides non approuvés par l’UE. C’est le choix fait par le gouvernement français, deuxième pays d’Europe à accorder le plus de dérogations. « Basta ! » a identifié plusieurs substances actives.
À Valence, une association vient d’ouvrir une des premières unités de fabrication d’urinofertilisants. Objectif : transformer le pipi d’une centaine de personnes en engrais pour les champs.
Le « bio » : une étiquette clairement identifiable et souvent rassurante. Pourtant, les réalités derrière ce label mondial divergent. Alors que les normes en Europe sont plutôt strictes, elles sont bien plus souples en Amérique du Nord. Dans les pays émergents, ce sont les contrôles qui sont inégaux.
La moitié des Français sont prêts à payer leur alimentation de 3% à 5% plus cher pour encourager la souveraineté alimentaire, selon le baromètre 2026 sur la souveraineté alimentaire du label Agri-Ethique, dont les résultats sont dévoilés ce vendredi matin en avant-première à France Inter.