La Commission européenne veut encore réhausser le seuil autorisé d’acétamipride dans le miel. L’Autorité de sécurité des aliments travaille pourtant sur la dangerosité de ce pesticide, dont on retrouve déjà des traces dans nos corps.
De l’autre côté du miroir d’eau paisible des étangs, on rencontre en réalité de véritables « fantômes moléculaires » laissés par les pesticides utilisés pour l’agriculture.
Les agriculteurs, en particulier les hommes de moins de 64 ans, sont beaucoup plus à risque de suicide que la population générale. Comment expliquer ce phénomène ? Les raisons sont multiples : aucune, à elle seule, n’explique tout. Les pressions économiques jouent un rôle, tout comme le manque d’accès aux soins de santé mentale et une certaine construction du métier au masculin, qui rend encore plus compliqué le fait d’appeler à l’aide. Photo de Mihail Macri sur Unsplash
L’exposition à la toxicité des pesticides a augmenté pour la plupart des espèces, entre 2013 et 2019, selon une étude. Parmi les solutions avancées : renoncer au productivisme, passer massivement au bio et manger moins de viande.