Le projet de loi d’orientation agricole veut consacrer la « souveraineté alimentaire » comme intérêt majeur de la France. Une formule qui cache une bataille entre deux visions de l’agriculture, paysanne ou industrielle.
L’Anses appelle à réduire « dès que possible » la teneur en cadmium dans les engrais agricoles. La hausse de l’exposition à ce métal toxique, via l’alimentation notamment, présente de nombreux risques pour la santé.
L’institution avait été saisie le 24 juillet par des députés écologistes, socialistes et insoumis, après l’adoption définitive du texte par les parlementaires. Ils dénonçaient notamment le retour de ces produits néonicotinoïdes, dont l’incidence sur la biodiversité — en particulier sur les insectes pollinisateurs et les oiseaux — est pourtant largement documentée. Ils alertaient également sur les risques pour la santé humaine. Photo de James Baltzsur Unsplash
Un coût bien moindre comparé au coût des traitements qui visent à dépolluer l’eau pour respecter les normes sanitaires avant sa consommation.