Le projet de loi d’orientation agricole veut consacrer la « souveraineté alimentaire » comme intérêt majeur de la France. Une formule qui cache une bataille entre deux visions de l’agriculture, paysanne ou industrielle.
Les Sages se sont opposés à l’une de ses mesures les plus décriées : la réintroduction de trois insecticides de la famille des néonicotinoïdes, dont l’acétamipride. Ils justifient cette décision en s’appuyant sur la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle.
L’exposition à la toxicité des pesticides a augmenté pour la plupart des espèces, entre 2013 et 2019, selon une étude. Parmi les solutions avancées : renoncer au productivisme, passer massivement au bio et manger moins de viande.
"On a près d’une centaine d’études qui montrent des liens entre le fait de consommer des aliments ultra-transformés et un risque accru de différentes pathologies", déclare, jeudi 11 septembre, sur franceinfo la docteur Mathilde Touvier, directrice de l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle à l’Inserm.