À Valence, une association vient d’ouvrir une des premières unités de fabrication d’urinofertilisants. Objectif : transformer le pipi d’une centaine de personnes en engrais pour les champs.
Au sud-ouest de Nantes, une assistante maternelle à la retraite bataille pour que l’Assurance maladie reconnaisse le lien entre son cancer et les pesticides épandus par ses voisins maraîchers.
L’association de loi 1901 Réseau Environnement Santé (RES) a réagi aux nouvelles données publiées par Santé Publique France sur l’augmentation des cancers, qui ont doublé en France depuis 1990. Elle constate un manque d’informations sur les causes environnementales et les perturbateurs endocriniens, pourtant décrites comme causes dominantes par le consensus scientifique international. Photo de National Cancer Institute sur Unsplash
« Seulement, voilà que M. Duplomb décide de déposer dans son coin une proposition similaire à la première, avant même l’aboutissement du processus en cours, s’agace l’agronome Tanguy Martin. Il n’y a là aucune volonté de respecter le débat démocratique. Seulement de défendre les intérêts d’une minorité agissante, en piétinant l’esprit des institutions. »