La catastrophe d’un monde à +3°C : le rappel glaçant de Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC.
En théorie, au moins 50 % de produits durables doivent être servis dans la restauration collective, dont 20 % issus de l’agriculture bio. Dans les faits, cette disposition prévue par la loi Egalim depuis le 1er janvier 2024 est loin d’être appliquée partout, comme Reporterre l’expliquait récemment pour les cantines scolaires. Photo de Alexander Faésur Unsplash
Une nouvelle évaluation indépendante montre que la grande distribution française peine à rendre les choix alimentaires sains accessibles et abordables. Un signal fort pour accélérer l’action collective.
Une agriculture française 100 % bio serait meilleure pour notre santé et celle de l’environnement. On pourrait arriver à cette généralisation du bio si l’on réduisait notre consommation de viande. Ce qui aurait également des effets bénéfiques pour notre santé.