Préserver le vivant sur ses terres pendant 99 ans : voilà ce que permettent les obligations réelles environnementales (ORE). Cet outil foncier séduit de plus en plus de propriétaires, qu’ils soient privés ou publics.
Manger végétal, vrai et varié et consommer plus de produits issus d’une agriculture régénérant le vivant. Ces quatre objectifs permettent de concilier une alimentation bénéfique pour notre santé comme pour celle des écosystèmes.
Le backlash (retour de bâton) écologique est partout dans les médias, qui utilisent ce terme aux contours flous pour décrire une grande vague anti-écologique prête à engloutir tous les progrès acquis sur le front de la transition ces dernières années. Or si recul il y a, il concerne les décideurs politiques. En effet rien, dans les données d’opinion publique, ne montre un retournement massif de la population. Photo de Tasos Mansour sur Unsplash
Le « bio » : une étiquette clairement identifiable et souvent rassurante. Pourtant, les réalités derrière ce label mondial divergent. Alors que les normes en Europe sont plutôt strictes, elles sont bien plus souples en Amérique du Nord. Dans les pays émergents, ce sont les contrôles qui sont inégaux.