Plus de 20 ans après sa création, le mouvement des AMAP, Association pour le maintien de l’agriculture paysanne, essaime partout en France, montrant qu’un autre modèle agro-alimentaire est possible.
L’« obsession du prix bas » finit par produire des effets systémiques empêchant tout changement : « Dès qu’un acteur essaie de sortir du cadre imposé par le prix bas pour investir sérieusement dans la transition écologique et sociale, il se retrouve en difficulté face à ceux qui continuent à jouer la vieille partition du volume, du prix d’appel et de la compression des coûts », selon le rapport d’Inside Track.
Le marché de la bio est particulièrement touché par les ruptures de stock d’œufs, régulières depuis deux ans. L’explosion de la demande et une baisse importante de la production pourraient faire perdurer cette situation. Photo de Morgane Perraud sur Unsplash
Face à l’inaction de l’État, après Strasbourg, le Grand Angoulême distribue depuis deux ans des légumes bio aux femmes enceintes pour les sensibiliser aux méfaits des pesticides, et tenter de les convertir par le goût. Photo de Anna Heckersur Unsplash