Installer de nouveaux agriculteurs : telle est l’ambition du projet de loi d’orientation agricole, présenté le 3 avril en conseil des ministres. Mais il est insuffisant et signe un « chèque en blanc à l’agro-industrie », dénoncent certains paysans.
Une alimentation variée en termes de diversité d’espèces végétales consommées est essentielle à la santé pour son apport en fibres et en nutriments. La recherche s’intéresse à cette biodiversité alimentaire qui pourrait aussi se révéler précieuse pour le bien-être mental, notamment par l’entremise du microbiote intestinal.
Que faire quand l’agro-industrie accapare toutes les terres ? Se rassembler en coopérative citoyenne et acheter des hectares. Dans le Finistère, des terres sont ainsi louées à des agriculteurs qui veulent s’installer en bio.
À Nîmes, le Mas des agriculteurs, un supermarché 100 % local géré par des agriculteurs gardois, regroupe plus de 600 producteurs et prouve qu’une alternative à la grande distribution et une véritable relocalisation alimentaire sont possibles.