Il a fallut que l’Europe fasse les gros yeux pour que la France arrête sa politique dérogation...
À Valence, une association vient d’ouvrir une des premières unités de fabrication d’urinofertilisants. Objectif : transformer le pipi d’une centaine de personnes en engrais pour les champs.
La firme tire sa puissance d’une stratégie morbide : elle vend des pesticides susceptibles de donner le cancer et des médicaments pour le soigner. Le 25 juin, la Cour suprême des États-Unis a tranché en sa faveur en bloquant des milliers de plaintes sur le risque de cancer lié au Roundup. Enquête au cœur de son lobbying. Photo de National Cancer Institutesur Unsplash
L’institution avait été saisie le 24 juillet par des députés écologistes, socialistes et insoumis, après l’adoption définitive du texte par les parlementaires. Ils dénonçaient notamment le retour de ces produits néonicotinoïdes, dont l’incidence sur la biodiversité — en particulier sur les insectes pollinisateurs et les oiseaux — est pourtant largement documentée. Ils alertaient également sur les risques pour la santé humaine. Photo de James Baltzsur Unsplash