Débattu par le gouvernement fin juillet, le pouvoir d’achat reste un concept enfermant les citoyens dans une société de consommation. Les penseurs de l’écologie, eux, défendent plutôt la recherche de l’autonomie et de l’autosubsistance
La justice a ordonné à l’État de revoir ses procédures d’autorisation de mise sur le marché des pesticides. Cette décision « historique » reconnaît le « préjudice écologique » de la contamination des milieux par ces substances.
Les Sages se sont opposés à l’une de ses mesures les plus décriées : la réintroduction de trois insecticides de la famille des néonicotinoïdes, dont l’acétamipride. Ils justifient cette décision en s’appuyant sur la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle.
Autoriser des pesticides par défaut, faciliter l’extension des mégabassines, affaiblir la protection des loups… Autant d’amendements déposés par le Rassemblement national dans le cadre du projet de loi d’urgence agricole débattu jusqu’au vendredi 29 mai à l’Assemblée nationale.