Un nouvel article dans les échos qui nous conforte dans notre démarche de relocalisation de productions saines.
Une étude menée pendant dix ans montre qu’une agriculture sans pesticides n’est pas utopique. Les rendements varient selon les années, les espèces et les territoires, mais ils restent globalement satisfaisants, même pour des cultures réputées très dépendantes des produits phytosanitaires.
Fournir 80 % de légumes bio à la cuisine centrale, tel est l’objectif du potager lancé il y a quatre ans par la municipalité de Saint-Junien, qui salarie deux maraîchères. Un projet de résilience alimentaire locale. Souhaitons que cela donne des idées pour des communes du Grand Annecy dans la perspective des élections municipales...
L’institution avait été saisie le 24 juillet par des députés écologistes, socialistes et insoumis, après l’adoption définitive du texte par les parlementaires. Ils dénonçaient notamment le retour de ces produits néonicotinoïdes, dont l’incidence sur la biodiversité — en particulier sur les insectes pollinisateurs et les oiseaux — est pourtant largement documentée. Ils alertaient également sur les risques pour la santé humaine. Photo de James Baltzsur Unsplash