Une fois de plus il faut une action devant le Conseil d’Etat pour faire entendre au gouvernement que la toxicité des pesticides ne se résume pas au principal constituant et faire admettre l’effet cocktail des produits chimiques utilisés !!
Les agriculteurs, en particulier les hommes de moins de 64 ans, sont beaucoup plus à risque de suicide que la population générale. Comment expliquer ce phénomène ? Les raisons sont multiples : aucune, à elle seule, n’explique tout. Les pressions économiques jouent un rôle, tout comme le manque d’accès aux soins de santé mentale et une certaine construction du métier au masculin, qui rend encore plus compliqué le fait d’appeler à l’aide. Photo de Mihail Macri sur Unsplash
Certains pesticides sont interdits en raison de leur dangerosité ? Peu importe, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard encourage à passer outre. Fin mai à Nancy, à l’occasion du congrès des céréaliers de la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire et productiviste, elle a ainsi encouragé le dépôt d’une demande de dérogation d’urgence dite de « 120 jours » pour l’utilisation d’herbicides à base de triallate, dénonce Générations futures.
Le 3 septembre 2025, la cour administrative d’appel avait confirmé la responsabilité de l’État dans le préjudice écologique causé par les pesticides et lui avait enjoint de transmettre, dans un délai de six mois, un calendrier de réexamen des autorisations de mise sur le marché (AMM) qui ne tiennent pas compte des connaissances scientifiques actuelles. Photo de Andrei Panfiloiusur Unsplash