La chercheuse brésilienne Larissa Mies Bombardi travaille depuis des années sur les agrotoxiques. Dans son livre Pesticides, un colonialisme chimique, elle dénonce comment l’Europe continue à exporter des pesticides qu’elle interdit chez elle.
Depuis plus de vingt ans, les Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne mettent en lien direct des consommateurs et des producteurs. Une façon efficace de sécuriser les revenus paysans, mais qui peine à se démocratiser.
Près de huit Français sur dix vivent à proximité d’une friche polluée. Malgré les opérations de dépollution, les politiques de reconversion et l’objectif zéro artificialisation nette (ZAN), plusieurs milliers de sites restent à l’abandon. Entre incertitudes techniques, coûts de dépollution cachés et mémoire collective, la confiance des habitants reste difficile à restaurer. Nous devons exiger des candidats aux municipales de dépolluer les friches des anciennes forges de Cran !!!
Si les fruits et légumes bio coûtent beaucoup plus cher que leurs équivalents produits de manière dite conventionnelle dans les supermarchés, ce n’est pas seulement à cause des coûts de production plus importants pour les agriculteurs. C’est surtout par ce que la grande distribution pratique des marges beaucoup plus élevées sur ces produits, révèle l’association Que-Choisir Ensemble (ex UFC-Que Choisir) dans un rapport paru mercredi 27 mai. Photo de nrdsur Unsplash